simardcasanova’s avatarsimardcasanova’s Twitter Archive—№ 14,538

          1. On m'a beaucoup reproché que passer du temps sur Twitter était une perte de temps pour mon doctorat. Quand je vois mes ami.e.s qui font la campagne MCF et commettent des erreurs contre lesquelles j'ai été mis en garde… grâce à Twitter, pas sûr que c'était du temps perdu…
        1. …in reply to @simardcasanova
          Je ne parle pas non plus du fait que sans Twitter, j'aurai sans doute quitté le milieu académique en étant complètement dégoûté à l'issue de mon doctorat. Je compte toujours partir, mais dans un état d'esprit radicalement différent (je ne compte plus tout à fait "partir" en fait)
      1. …in reply to @simardcasanova
        Sur la campagne, je m'interroge aussi sur la stratégie de certains labos, qui disent à leurs doctorants qu'ils ne sont globalement pas à la hauteur, et leur reprochent ensuite en audition un "manque de confiance en soi". Je suis le seul à voir un problème là, ou bien ? 🤔
    1. …in reply to @simardcasanova
      Ce point donne sans doute un avantage aux institutions qui répètent à leurs doctorants qu'ils sont les meilleurs. Sauf que la confiance en soi, la créativité et le talent scientifique ne sont pas des équivalents, loin de là…
  1. …in reply to @simardcasanova
    Dans tous les cas, si vous faites la campagne MCF en ce moment, bon courage à vous ! N'oubliez pas que trouver un job dans le milieu académique est grosso modo jouer aux dés, et un jeu de survie : si vous faites plusieurs campagnes, vous finirez par avoir un job*.
    1. …in reply to @simardcasanova
      *sous réserve que votre CV coche les conditions minimales pour avoir une chance
      1. …in reply to @simardcasanova
        Une implication que ce soit un lancé de dés (un processus quasiment aléatoire quoi, tellement ça dépend de détails sans rapport avec votre mérite ou votre talent) : avoir un job ne fait pas de vous un.e génie, ne pas avoir un job ne fait pas de vous un.e raté.e.
        1. …in reply to @simardcasanova
          (Bien évidemment, si vous avez eu votre job par le biais de copinages avec les mandarins locaux, c'est une toute autre histoire…)