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La politique regorge de moisissures argumentatives Aujourd’hui, Gabriel Attal : - pur homme de paille, puisque le propos initial ne fait jamais mention de « dictature » - « c’est pire ailleurs ». Et en quoi ça démontre que les problèmes soulevés n’en sont pas ? @LCP/1409885629341650952
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L’intervention initiale : @LCP/1409885346041675778
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Notez bien que je ne me prononce pas ici sur le fond. Et je ne dis pas que la première intervention ne contient pas non plus des sophismes (même si à première vue, il me semble que non) Mais la réponse d’Attal est un néant intersidéral de réponse complètement à côté de la plaque
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Pour autant, Gabriel Attal sait sans doute exactement ce qu’il fait Il ne s’agit pas ici d’une réthorique fallacieuse « par accident ». C’est de la communication politique. L’enjeu n’est pas « la vérité » ni la rigueur, mais de « défendre » (ou « d’attaquer », selon les cas)
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On en revient à la définition du bullshit : un discours orthogonal, indifférent à la vérité C’est, très souvent, exactement ce qu’est la communication politique Et cet exemple en est une spectaculaire illustration
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Le but de la communication politique, c’est de faire la promotion d’un élu, d’un parti, d’un programme, etc. Ou d’attaquer un élu, un parti ou un programme adverse Rien, dans ces deux objectifs, nécessite ou oblige de s’intéresser à « la réalité »
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La communication de politique, c’est : dire ce qui nous arrange, ne pas dire ce qui ne nous arrange pas, et peu importe si ce qui nous arrange est insignifiant ou hors propos, et/ou si ce qui ne nous arrange pas est en fait très important
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Et ne croyez pas qu’il s’agisse d’un phénomène spécifique à un parti Certains en utilisent sans doute plus que d’autres, mais *tous* sont concernés C’est ainsi que fonctionne notre système politique