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Cet article est, sans grande surprise, une réaction corporatiste de @lemondefr aux critiques (légitimes) de @nofake_science C’est à la fois désolant, et en même temps, les médias FR ont déjà fait la preuve de leur nombrilisme des centaines de fois Difficile d’être étonné… @VaeVix/1154763129215213569
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Suite au naufrage journalistique qu’a été la couverture du glyphosate, j’ai prédit que les médias allaient finir par ne plus parler qu’aux seuls journalistes : - l’épisode des gilets jaunes a montré la défiance des classes moyennes et populaires
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- le traitement des sciences montre la défiance des classes diplômées Alors si les médias ne sont plus suivis ni par les classes populaires, ni moyennes, ni diplômées, il reste qui à la fin ?
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Le problème majeur est que dans l’esprit d’un journaliste, un journaliste ne peut qu’avoir raison. Surtout quand la critique est portée depuis l’extérieur, ça ne peut être que du populisme. Ou pas. Mais bon. Vous voyez bien le problème…
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Tout ça pour dire que cet article complètement surréaliste des @decodeurs est une nouvelle illustration de cette profession tournée sur elle-même et qui va, je le crains, finir par s’asphyxier toute seule
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L’information circulera sur les médias sociaux, dont on connaît la tendance à propager de la fake news à foison. Mais en même temps, si les gens étaient satisfaits du traitement médiatique, iraient-ils vers ces médias sociaux ?
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Les médias français en 2019, c’est en gros un secteur qui n’avait jamais été concurrencé jusqu’ici, qui se retrouve en concurrence (avec les médias sociaux) et ne sait pas quoi faire pour y répondre. À part, peut-être, une belle escalade d’engagement collective.
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Mais nos démocraties peuvent-elles fonctionner sans une presse qui fait son travail ? L’avenir proche le dira, mais à titre personnel, et en l’état, je n’en suis pas certain. Et cet échec, c’est *aussi* celui des médias.